Les populations anthropophiles
On retiendra 5 exemples :
Exemple : les moineaux
Espèce anthropophile par excellence, ils profitent des constructions humaines pour établir leurs nids, sous les tuiles des habitations par exemple et exploitent les miettes et graines que l'on peut jeter à leur intention autour des habitations.




Exemple : les étourneaux (= sansonnets)
Particulièrement abondants à la mauvaise saison (les populations du Nord de l'Europe viennent hiverner sous nos latitudes), ils peuvent devenir un véritable fléau s'ils installent leur dortoir dans les arbres des avenues. En effet leurs déjections sont alors retrouvées sur les carosseries des autos garées en dessous des arbres, ce qui n'est guère du goüt des propriétaires. Ajoutons qu'un groupe de plusieurs centaines d'étourneaux n'est pas particulièrement silencieux !
Exemple : les mouches
Ces commensaux, très mobiles, fréquentent tous les lieux susceptibles de fournir de la nourriture ou un milieu de développement pour les larves : cuisines, boucheries, etc. Une lutte sans merci leur est livrée, afin d'éviter la contamination des aliments. Pour avoir une idée de ce que pouvait être la prolifération des mouches avant que la lutte, chimique ou physique, contre ces insectes ne se généralise, laissez un morceau de viande sur un appui de fenêtre l'été.
Exemple : les rats
Ces animaux sont impossibles à éradiquer du fait de leur adaptabilité. Leur importance est économique du fait de la consommation des denrées et des dégâts occasionnés aux conduites : en effet les rats sont capables de ronger tous les matériaux, y compris des matériaux réputés toxiques comme le plomb !
Exemple : les pigeons
Élement familier des villes (qui imaginerait la place Saint Marc à Venise sans ses pigeons ?), ils ont longtemps été nourris par la mansuétude humaine. Cependant leur prolifération et les dégâts occasionnés aux bâtiments par leurs déjections ont amené les responsables à édicter des lois et règles interdisant leur nourrissage, à construire des pigeonniers en ville (de manière seulement expérimentale) pour pouvoir contrôler leurs populations et à garnir les bâtiments de frises métalliques les empêchant de se poser sur les corniches et rebords présents sur les façades.








